« Je suis élu en 2014 et c’est le moment de m’attaquer à l’une des plaies du mandat de maire : les dépôts sauvages. À l’époque, j’en recense quatre ou cinq par semaine sur la commune. Maintenant, c’est peut-être deux à trois par an !
Pour y arriver, j’ai mis en place le “retour à l’envoyeur” qui consiste à rendre ses déchets à celui – particulier, entreprise – qui les a déposés. C’est efficace et pédagogique. Les premières années, je déposais les déchets chez le délinquant (1), en veillant à rester sur le domaine public. Depuis quatre-cinq ans, je trouve plus astucieux de demander à mes agents de garder les déchets en camion, de convoquer l’auteur aux services techniques, et de lui déposer “ses” déchets aux pieds. Charge à lui de ...